Ce qu’il faut retenir
- En 2026, la rémunération minimale brute totale (RMBT) imposée au portage salarial s’établit à 2 517,13 € pour un temps plein, et à 2 778,65 € pour un porté en forfait jours1.
- Traduit en TJM facturé client après frais de gestion et charges patronales, ce plancher légal correspond à 290-320 € HT/jour ; en pratique, les sociétés de portage refusent les missions sous 350 € HT/jour.
- Sur les filières énergie, les fourchettes utiles ne sont ni dans les baromètres CDI (qui ignorent le portage) ni dans les plateformes freelance généralistes (qui ne segmentent pas par filière énergie).
- Une grille TJM par filière a du sens en 2026 parce que quatre marchés tirent simultanément la demande : photovoltaïque (31,3 GWc de solaire au sol au 1er janvier 20262), éolien (26,1 GW fin 20253), nucléaire (100 000 recrutements sur dix ans4), hydrogène (50 000 à 150 000 emplois visés d’ici 20305).
- Pour une mission ferme de 18 à 36 mois, le portage redevient le statut dominant quand l’entreprise refuse l’externalisation ESN classique mais ne peut pas s’engager en CDI direct.
Introduction
Au 1er janvier 2026, le parc solaire au sol en France atteint 31,3 GWc de capacité installée2. Sur le seul premier trimestre 2026, 1 418 MW supplémentaires ont été raccordés au réseau de distribution7. Côté éolien, le parc national franchit la barre des 26,1 GW au 31 décembre 20253. Côté nucléaire, le rapport MATCH du GIFEN chiffre à 100 000 le besoin de recrutement de la filière sur dix ans4. Et l’État vient de réactualiser sa Stratégie nationale hydrogène avec 9 milliards d’euros et une cible de 50 000 à 150 000 emplois d’ici 20305.
Cette pression simultanée sur quatre filières change le profil des contrats. Sur les missions longues — 18, 24, 36 mois — le portage salarial revient comme statut de référence ; il laisse à un expert la couverture sociale d’un salarié tout en restant rattaché à plusieurs donneurs d’ordre dans le temps. Pour vous, recruteur ou DRH, la question n’est plus fallait-il y aller mais à quel TJM. Cet article propose la grille que les baromètres CDI ne publient pas et que les plateformes freelance généralistes ne segmentent pas : nous partons du plancher légal, nous le décomposons par filière, et nous expliquons comment Liane RH construit ses fourchettes depuis ses mandats actifs.
Pourquoi le portage salarial s’impose-t-il dans l’énergie en 2026 ?
Quatre filières tirent la demande en parallèle, et la durée des projets dépasse le format CDI réversible. Le parc solaire au sol français atteint 31,3 GWc au 1er janvier 20262, avec un rythme de raccordement qui tient sur les premiers trimestres 20267 — autant de chantiers qui exigent un chef de projet sur 18 à 36 mois, sans visibilité au-delà. Le nucléaire entre dans un cycle EPR2 qui réclamera 100 000 embauches sur dix ans4 : sur les premières années, beaucoup de ces postes passent par des contrats de mission plutôt que par des CDI directs, le temps que les organisations stabilisent leurs équipes-cœur. L’hydrogène attaque la phase industrielle de sa Stratégie nationale, avec jusqu’à 4,5 GW d’électrolyse visés en 20305 et des sites pilotes qui montent en charge. L’IRVE ajoute une pression réseaux : 174 574 points publics ouverts au 31 juillet 2025 et un objectif de 400 000 d’ici 203015.
Sur ces quatre marchés, l’expert technique senior arbitre entre trois statuts : CDI direct, portage longue durée, freelance pur (EURL/SASU). Le comparatif que nous avons publié sur l’intégration freelance dans un projet EnR le montre : dès que la mission ferme dépasse douze mois, le portage gagne. Il préserve la couverture chômage et la formation côté talent ; il évite à l’entreprise un engagement CDI sur un horizon de marché incertain. Les deux contraintes tombent en même temps. C’est rare.
Face à la transformation du recrutement dans les secteurs de l’énergie et de l’industrie, LIANE RH a lancé début 2026 une offre dédiée au freelancing et au portage salarial. Alors que ces demandes étaient encore très marginales en 2024, nous avons déjà reçu depuis le début de l’année une trentaine de sollicitations clients autour de ces modèles de staffing flexibles.
Quel plancher légal le portage impose-t-il en 2026 ?
La RMBT 2026 est fixée à 2 517,13 € brut mensuel, ou 2 778,65 € en forfait jours1. Ce minimum couvre le salaire de base, l’indemnité de congés payés et la prime d’apport d’affaires de 5 %, et il est dû même si le porté ne facture pas sur le mois — c’est ce qui distingue le porté du freelance pur. La règle vient de la convention collective de branche du 22 mars 2017 et de son avenant n°12, qui calent ces seuils à 75 % et 85 % du plafond mensuel de la sécurité sociale tant qu’aucun accord étendu ne fixe d’autre minimum. En 2026, le plafond mensuel de référence est de 3 689 €, ce qui donne mécaniquement les chiffres précités.
Le passage de la RMBT au TJM facturé au client n’est pas un calcul direct. Il faut additionner trois lignes : les frais de gestion de la société de portage (5 à 10 % du chiffre d’affaires HT), les charges patronales (autour de 22-25 % du salaire brut), et une marge pour les périodes intercontrats. Sur 18 jours facturés par mois, le plancher mathématique pour atteindre la RMBT en forfait jours sort autour de 290-320 € HT/jour. En pratique, les sociétés de portage refusent en dessous de 350 € HT/jour ; c’est le seuil qu’elles imposent pour absorber les ruptures et les périodes blanches, et c’est le vrai chiffre à retenir quand vous cadrez une mission.
Quelle grille TJM portage par filière en 2026 ?
Voici les fourchettes que nous observons aujourd’hui sur nos mandats actifs, segmentées par filière et par profil-cœur. Elles ne reproduisent ni les baromètres CDI (qui parlent salaire annuel brut) ni les plateformes freelance généralistes (qui agrègent toutes les filières énergie sous un seul libellé). Toutes les fourchettes ci-dessous correspondent au TJM HT facturé au client final, hors frais professionnels refacturés.
Photovoltaïque — chef de projet PV
Sur la filière solaire, le profil rentable n’est pas le technicien de maintenance mais le chef de projet PV — celui qui pilote l’AO, la levée de fonds, le permis, la construction et la mise en service sur un parc au sol ou un toit industriel. Avec un parc solaire au sol national à 31,3 GWc au 1er janvier 20262 et 1 418 MW supplémentaires raccordés sur le seul premier trimestre 20267, le vivier de chefs de projet expérimentés reste sous tension. Sur des profils 5-10 ans d’expérience, en mission portage longue durée, les fourchettes se situent dans la zone suivante :
Chef de projet solaire :
- Profil classique : 450–700 €
- Développement avancé / agrivoltaïsme / grands projets : 700–950 €
- Développeur senior avec réseau foncier/politique : 900–1 200 €
Ingénieur photovoltaïque études :
- Expert stockage + grid + HTA : 850–1 000 €
- Études / design : 400–600 €
- Ingénieur senior EPC / raccordement : 600–850 €
IRVE — chef de projet déploiement bornes
Au 31 juillet 2025, le réseau public IRVE compte 174 574 points de recharge, avec un objectif gouvernemental de 400 000 en 203015. La marche à monter est forte ; elle concerne autant l’aménagement urbain que les corridors autoroutiers. Trois profils tirent la demande : chef de projet déploiement, ingénieur raccordement, responsable supervision. Le marché reste jeune. Moins de dix ans d’antériorité pour la plupart des séniors disponibles — ce qui pèse sur la fourchette haute des fourchettes plus que ne le laisse penser le rythme d’installation.
Chef de projet déploiement IRVE :
- Standard : 450–700 €
- Déploiement national / grands comptes : 700–950 €
- Expert opérateur / CPO : 900–1 100 €
Ingénieur électricité / raccordement / réseau :
- HTA/BT classique : 500–750 €
- Smart charging / pilotage réseau : 750–1 000 €
- Expert flexibilité énergétique : 1 000–1 200 €
Hydrogène — ingénieur process / électrolyseur
La filière H2 vise jusqu’à 4,5 GW d’électrolyse en 2030 et 8 GW en 2035, dans un cadre où la SNH II mobilise 9 milliards d’euros5. La rareté est extrême : peu de profils ont déjà conçu, mis en service ou exploité un électrolyseur industriel à l’échelle commerciale. Les TJM se rapprochent de ceux du nucléaire, plus pour la rareté que pour la complexité réglementaire.
Ingénieur R&D / procédés hydrogène :
- Confirmé : 600–850 €
- Expert électrolyse / piles : 850–1 200 €
- Expert international très niche : 1 200–1 500 €
Ingénieur système / stockage / EMS :
- Standard : 600–850 €
- Couplage H2–ENR–BESS : 850–1 100 €
- Expert architecture énergétique : 1 200 € – 1 500 €
Nucléaire — ingénieur conception et études
Avec 100 000 recrutements à faire en dix ans sur les métiers cœur4 et un investissement de 162,5 milliards d’euros, la filière nucléaire est la plus tendue des quatre. Les profils habilités CEFRI, ASN, et ayant déjà travaillé sur un EPR ou un programme jumeaux, sont rares et chers. L’écart avec les EnR sur des années d’expérience comparables s’explique d’abord par les contraintes d’habilitation, le temps de formation initial et la pression des grands donneurs d’ordre — EDF, Framatome, Orano — qui se disputent les mêmes viviers.
Ingénieur sureté études & sureté nucléaire :
- Junior : 450–600 €
- Confirmé : 600–850 €
- Expert 850–1 500 €
Ingénieur projets nucléaires :
- Standard : 500–750 €
- Pilotage complexe 750–950 €
- Coordinateur projets très expérimenté : 900–1 300 €
Pourquoi les plateformes généralistes ne publient pas cette grille ?
Aucune plateforme freelance grand public ne segmente par filière énergie ; ce n’est pas son métier. Les places de marché orientées tech, marketing ou conseil agrègent les ingénieurs énergie sous une catégorie unique — « ingénieur / industrie » — qui mélange un automaticien process pharma, un ingénieur méthodes aéro et un chef de projet EnR. La fourchette publique sortie de cet agrégat est inutilisable pour chiffrer un mandat précis. Les baromètres CDI, eux, raisonnent en salaire annuel brut ; ils n’ont pas de table de conversion vers le TJM portage, qui suppose de connaître la structure de coûts du porté (frais de gestion, charges patronales, intercontrats).
Cette grille demande deux choses qu’un agrégat ne peut pas avoir : un pipeline de mandats récents segmenté par filière, et la connaissance des seuils opérationnels que les sociétés de portage acceptent réellement de signer. Sur les 170+ entreprises avec lesquelles Liane RH travaille dans le secteur énergie, nous voyons passer en continu les briefs qui calibrent les fourchettes haut et bas — ce qui se signe, ce qui se refuse, et les écarts entre TJM affiché et TJM réellement contracté après négociation.
Sur le recrutement d’un Contract Manager photovoltaïque pour un EPC spécialisé dans le solaire au sol, le brief client s’ouvrait à 500€/jour. Nous avons argumenté la fourchette à 700€/jour en montrant la réalité du marché via des profils de notre réseau. Nous avons alors recalibré la demande afin de trouver un profil moins expérimenté mais qui rentrait dans le budget de notre client.
Comment Liane RH construit ses fourchettes
Trois données alimentent en continu la grille. La première : le brief entrant par filière, qui fixe la limite haute que le marché accepte de payer. La deuxième : le niveau de signature des talents que nous présentons, qui fixe le plancher côté porté. La troisième : le taux de transformation par fourchette, qui révèle où le marché négocie vraiment. Quand les trois convergent, la fourchette est stable ; quand le brief client s’écarte du plancher candidat de plus de 15 %, nous savons que le mandat sera difficile à fermer et nous renégocions tôt — soit le TJM, soit le périmètre de mission. Tôt, c’est moins cher que tard.
« Ce qui fait basculer un client vers le portage en 2026, c’est la flexibilité sans renoncer à la qualité : il veut un expert tout de suite, sans la lourdeur du CDI et avec un cadre de collaboration clair et maîtrisé. » — Romain Lefèvre, fondateur de Liane RH
Ces fourchettes ne remplacent pas la conversation de cadrage. Elles servent à trois choses : ancrer la première réunion sur des chiffres récents et segmentés, éviter de perdre du temps sur un TJM affiché irréaliste, et faire émerger la vraie question — quelle est la valeur de cette mission pour vous, à 18 mois ? C’est cette question, plus que le chiffre médian, qui sécurise une signature et une intégration durables. Le reste, c’est de la calibration.
Conclusion
Sur les missions longues en énergie, le portage n’est pas un statut de repli ; c’est devenu, en 2026, le contrat naturel quand l’entreprise refuse l’externalisation ESN classique et ne peut pas s’engager en CDI direct sur un horizon de marché à 18-36 mois. La grille TJM par filière n’existe nulle part en ligne parce qu’elle suppose un pipeline vivant, segmenté, et l’accès aux signatures réelles plutôt qu’aux affichages. Notre rôle, en passant par un cabinet spécialisé énergie, c’est de vous donner ces chiffres au moment où vous chiffrez la mission — pas après. Recruter pour un Monde durable, c’est aussi ne pas laisser un talent et un projet se rater sur 50 € de TJM mal calibrés.
À défaut d’accord de branche étendu, la rémunération mensuelle minimale brute (RMBT) en portage salarial est fixée à 75 % du plafond de la sécurité sociale, soit 2 517,13 € en 2026 pour un temps plein. Le seuil monte à 85 % du plafond (2 778,65 €) pour un porté en forfait jours. Ce minimum couvre le salaire de base, l’indemnité de congés payés et la prime d’apport d’affaires de 5 %.
À 18 jours travaillés par mois et hors frais professionnels, le plancher mathématique se situe autour de 290-320 € HT/jour facturés au client pour qu’un porté en forfait jours dégage la RMBT légale après frais de gestion (5-10 %) et charges patronales. En pratique, les sociétés de portage refusent en dessous de 350 €/jour pour conserver une marge de sécurité sur les ruptures de mission et les périodes intercontrats.
L’écart s’explique par la rareté des profils nucléaires expérimentés, les contraintes d’habilitation/sûreté (SCN, RP, CEFRI…) et les pratiques des grands donneurs d’ordre comme EDF, Orano ou Framatome.
Depuis 2026, nous observons chez LIANE RH une forte hausse des demandes de freelancing nucléaire, avec des TJM souvent 15 à 30 % plus élevés que dans les ENR classiques
Pour une mission ferme de 18 à 36 mois, le portage redevient le statut dominant quand l’entreprise refuse l’externalisation ESN classique mais ne peut pas s’engager en CDI direct. Le portage offre au porté la couverture sociale d’un salarié (chômage, prévoyance, formation) tout en préservant la flexibilité d’enchaînement de missions. Le CDI reste préférable si la mission s’inscrit dans un programme de plus de 36 mois ou si l’entreprise cherche à internaliser l’expertise à long terme.
- Service-Public.fr, Portage salarial — Entreprendre.Service-Public.fr (2026) — https://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/F31620 ↩︎
- France Renouvelables, L’énergie solaire photovoltaïque (2026) — https://www.france-renouvelables.fr/lenergie-solaire/ ↩︎
- SDES — Ministère de la Transition écologique, Tableau de bord : éolien — Quatrième trimestre 2025 (2026) — https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/tableau-de-bord-eolien-quatrieme-trimestre-2025 ↩︎
- L’Usine Nouvelle, 100 000 personnes à recruter et 160 milliards d’euros à investir : la relance du nucléaire français en chiffres (2025) — https://www.usinenouvelle.com/editorial/100-000-personnes-a-recruter-et-160-milliards-d-euros-a-investir-la-relance-du-nucleaire-francais-en-chiffres.N2240446 ↩︎
- Ministère de l’Économie, Stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné 2025 (SNH II) (avril 2025, PDF) — https://www.economie.gouv.fr/files/2025-04/strategie_nationale_hydrogene_decarbone_2025.pdf ↩︎
- France Renouvelables, L’énergie solaire photovoltaïque (2026) — https://www.france-renouvelables.fr/lenergie-solaire/ ↩︎
- PV Magazine France, 1 418 MW de photovoltaïque raccordés sur le premier trimestre 2026 (17 avril 2026) — https://www.pv-magazine.fr/2026/04/17/1-418-mw-de-photovoltaique-raccordes-sur-le-premier-semestre-2026/ ↩︎
- SDES — Ministère de la Transition écologique, Tableau de bord : éolien — Quatrième trimestre 2025 (2026) — https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/tableau-de-bord-eolien-quatrieme-trimestre-2025 ↩︎
- L’Usine Nouvelle, 100 000 personnes à recruter et 160 milliards d’euros à investir : la relance du nucléaire français en chiffres (2025) — https://www.usinenouvelle.com/editorial/100-000-personnes-a-recruter-et-160-milliards-d-euros-a-investir-la-relance-du-nucleaire-francais-en-chiffres.N2240446 ↩︎
- Ministère de l’Économie, Stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné 2025 (SNH II) (avril 2025, PDF) — https://www.economie.gouv.fr/files/2025-04/strategie_nationale_hydrogene_decarbone_2025.pdf ↩︎
- France Renouvelables, L’énergie solaire photovoltaïque (2026) — https://www.france-renouvelables.fr/lenergie-solaire/ ↩︎
- PV Magazine France, 1 418 MW de photovoltaïque raccordés sur le premier trimestre 2026 (17 avril 2026) — https://www.pv-magazine.fr/2026/04/17/1-418-mw-de-photovoltaique-raccordes-sur-le-premier-semestre-2026/ ↩︎
- L’Usine Nouvelle, 100 000 personnes à recruter et 160 milliards d’euros à investir : la relance du nucléaire français en chiffres (2025) — https://www.usinenouvelle.com/editorial/100-000-personnes-a-recruter-et-160-milliards-d-euros-a-investir-la-relance-du-nucleaire-francais-en-chiffres.N2240446 ↩︎
- Ministère de l’Économie, Stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné 2025 (SNH II) (avril 2025, PDF) — https://www.economie.gouv.fr/files/2025-04/strategie_nationale_hydrogene_decarbone_2025.pdf ↩︎
- Ministère de la Transition écologique, Développer les bornes de recharge pour véhicules électriques (2025) — https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/developper-bornes-recharge-vehicules-electriques ↩︎
- Service-Public.fr, Portage salarial — Entreprendre.Service-Public.fr (2026) — https://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/F31620 ↩︎
- France Renouvelables, L’énergie solaire photovoltaïque (2026) — https://www.france-renouvelables.fr/lenergie-solaire/ ↩︎
- PV Magazine France, 1 418 MW de photovoltaïque raccordés sur le premier trimestre 2026 (17 avril 2026) — https://www.pv-magazine.fr/2026/04/17/1-418-mw-de-photovoltaique-raccordes-sur-le-premier-semestre-2026/ ↩︎
- Ministère de la Transition écologique, Développer les bornes de recharge pour véhicules électriques (2025) — https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/developper-bornes-recharge-vehicules-electriques ↩︎
- Ministère de l’Économie, Stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné 2025 (SNH II) (avril 2025, PDF) — https://www.economie.gouv.fr/files/2025-04/strategie_nationale_hydrogene_decarbone_2025.pdf ↩︎
- L’Usine Nouvelle, 100 000 personnes à recruter et 160 milliards d’euros à investir : la relance du nucléaire français en chiffres (2025) — https://www.usinenouvelle.com/editorial/100-000-personnes-a-recruter-et-160-milliards-d-euros-a-investir-la-relance-du-nucleaire-francais-en-chiffres.N2240446 ↩︎